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... Intérimaires qui se posent des questions quotidiennes sur les pratiques d'aujourd'hui.


Fortempo Blog pour s'exprimer sans détour par et avec tous les acteurs de l'emploi.
C'est à vous...


Dans les billets précédents, j'évoquais le marché juteux des prestataires de service qui accompagnent les chômeurs : bilan de compétences, formation recherche d'emploi, etc...
Ne faisant pas mieux que leurs confrères du public mais étant dotés de moyens financiers plus importants, ils étaient considérés comme l'alternative positive de l'ANPE.

Depuis le début de l'année, l'ANPE, manquant de moyens pour ses chômeurs mais débordante d'enveloppes budgétaires pour les prestataires, opère un nouveau virage : Vive les grands. En réduisant le montant des prestations de 800 € à 300 €, les petits prestataires ont deux possibilités : s'associer ou disparaitre.

L'objectif n'est plus d'accompagner les chômeurs mais de les placer pour cela autant supprimer directement les prestataires et confier le marché aux agences d'intérim plus connu désormais sous le nom d'agences d'emplois.

Moins bien formé, se faisant épingler pour discrimination, mettant sans cesse des programmes de fidélisation, les agents de l'intérim pourront dans quelques temps disposer d'un atout de fidélisation et de placement redoutable : la sanction , dès lors que le transfert agence nationale pour l'emploi sera complètement achevé vers les agences internationales d'emplois.

La diversité des prestataires est un vecteur de qualité et de croissance.
Allons nous oublier comment les géants sont fragiles aux changements de leur environnement ?
Connaissons nous suffisamment le poids des lobbystes préparant leurs sociétés aux changements qu'ils dirigent ?
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« Nous avons financé plus de 2 200 CIF intérimaires en 2007 »

Créé en 1983, le FAF.TT accompagne les entreprises de travail temporaire et leurs salariés sur les chemins de la formation. Entretien avec Philippe Troubat, responsable activité CIF, au Fonds d'Assurance Formation du Travail Temporaire.

Quelles sont les missions du FAF.TT ?

Nous avons 4 missions principales : collecte de la contribution obligatoire des entreprises de travail temporaire à la formation professionnelle, financement de stages de formation, conseil et information aux entreprises et salariés de la branche (intérimaires et permanents d'agence en CDI et CDD) et conduite d'études en lien avec la formation professionnelle continue. Quant à moi, je m'occupe plus particulièrement de la partie information et conseil aux salariés, aidé d'une équipe composée de cinq chargés d'information et de cinq conseillers. Je coordonne également la gestion administrative des dossiers congé individuel de formation (CIF), congé de bilan de compétences (CBC) et congé de validation des acquis de l'expérience (congé VAE).

Pouvez-vous répondre à toutes les demandes de formation ?

En 2007, nous avons reçu plus de 7 300 dossiers, la plupart pour des demandes de CIF. Après vérification de leur recevabilité, nous en avons présenté plus de 4 700 en commission paritaire et environ 2 800 ont été financés. En règle générale, nous finançons tous les CBC (163 pour les intérimaires et 162 pour les salariés en CDI) et tous les VAE (52 pour les intérimaires et 17 pour les salariés en CDI). En revanche, le budget consacré aux CIF n'a permis de financer que 2 251 dossiers sur 4 246 présentés par les intérimaires et 100 sur 132 présentés par les salariés en CDI.

Quel est le processus de sélection ?

Une fois la vérification de la recevabilité effectuée, chaque dossier se voit attribuer un score selon un barème défini à l'avance (dont les candidats sont informés quand ils reçoivent le dossier). 40 % de la note tiennent compte du profil du salarié. Si vous avez plus de 45 ans, que vous êtes peu diplômé, que vous avez un handicap ou que vous bénéficiez d'une ancienneté importante dans l'intérim..., vous aurez des points en plus. Les 60 % restants dépendent de l'évaluation du projet présenté et de sa cohérence avec le parcours professionnel du demandeur. L'évaluation porte sur les réponses apportées au questionnaire joint au dossier. Puis, en commission, nous suivons le classement jusqu'à épuisement du budget prévu !

Quelles sont les étapes à suivre pour faire sa demande ?

Après avoir trouvé l'organisme de formation, le salarié peut ensuite faire sa demande d'autorisation d'absence à son employeur. Une fois celle-ci signée, il peut envoyer sa demande de financement au FAF.TT. Nous accompagnons les salariés tout au long de leurs démarches s'ils le souhaitent. Dans un premier temps, nous les informons sur les dispositifs mobilisables. Pour ceux qui hésitent entre plusieurs métiers ou formations, qui veulent avoir une aide méthodologique à l'élaboration de leur projet, nous proposons un suivi individualisé leur permettant de bien analyser leur besoin, de valider leur projet et de préparer la rédaction du questionnaire joint au dossier. Les salariés peuvent nous contacter au 0811 650 653 et sur notre site Internet www.faftt.fr.

Quel est le profil des salariés qui demandent un CIF ?

Les hommes sont surreprésentés si on compare à la population intérimaire. En 2007, 88 % des dossiers ont été déposés par des hommes et plus de 60 % de ces candidats avaient moins de 35 ans. Quant au niveau de formation, 70 % avaient au plus le niveau CAP-BEP. Il est intéressant de noter que le profil des salariés en CDI n'est pas du tout le même. 80 % étaient des femmes, entre 35 et 44 ans pour la majorité et titulaires pour les trois quarts d'un bac, BTS ou DUT.

Y a-t-il un domaine particulièrement demandé par les intérimaires ?

Sans conteste, le transport de marchandises qui représente plus de 30 % des formations financées, suivi par la conduite d'engins de chantier, puis à un degré moindre la métallurgie.

Quels conseils donneriez-vous à un intérimaire qui souhaite faire une demande de formation ?

Anticiper « l'après » ! Il faut bien réfléchir avant de se lancer et prendre le temps de confronter son projet professionnel à la réalité du marché du travail. Quel profil et quel niveau d'études sont recherchés pour le métier visé ? En quoi la formation va-t-elle me permettre de répondre aux critères demandés par les entreprises ? Et surtout, est-ce que je suis sûr que ce métier va me plaire ? Le CIF représente une véritable opportunité pour bien se positionner sur le marché de l'emploi. Il ne faut pas la gâcher.

Propos recueillis par Magali Morel
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L'igas plus connu sous le nom de l'inspection générale des affaires sociales a entrepris une mission d'évaluation des différents OPCA sur la qualité du service rendu.

Est-ce l'OPCA de l'intérim qui est recommandé?

Dans la première partie, l'IGAS analyse le système de gouvernance caractérisé par le concours d'un "paritarisme militant" et du "savoir-faire d'une équipe professionnelle". Selon l'IGAS, il permet de concilier cohérence d'ensemble, adaptation aux réalités locales et aux spécificités des branches. L'OPCA concilie les besoins des branches dont la gestion lui est déléguée (soit 38) avec un service de proximité. Cette organisation par délégation nécessite autant de rigueur dans l'organisation et le management, que de souplesse et d’adaptabilité des équipes territoriales.
L'IGAS souligne enfin l'effort d'homogénéité des procédures accompli pour simplifier le traitement administratif des dossiers, « une évolution positive par rapport aux constats établis par le précédent rapport IGAS en septembre 2001 ». Dans la deuxième partie, l'IGAS note qu'un important effort d'information a été fait par AGEFOS PME sur les dispositifs, les mesures et services proposés au niveau national et régional pour faire connaître l'ANI (Accord National Interprofessionnel) de 2003 et les innovations apportées par la loi du 4 mai 2004. En six mois, après publication de la loi, près de 130.000 entreprises ont été contactées et 30.000 ont répondu en renseignant un diagnostic sous forme de questionnaire.

Maintenant vous êtes toujours libre....tout dépend de vos priorités :)

Parce que nous ne dépendons d'aucun syndicat professionnel, nous pouvons vous recommander les meilleures solutions pour vous
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Le travail temporaire est souvent considéré comme un vecteur de développement de la précarité pour autant les entreprises d'intérim (ou d'emploi) pour répondre aux demandes des entreprises permettent chaque année a plus de 10 % des intérimaires de se former.
Avec 220 000 actions de formations en 2008, les entreprises de travail temporaire expriment leurs satisfactions.

Les formations à l'initiative de l'intérimaire et sous conditions d'ancienneté (quelque soit le nombre d'agences concernées)

  • Le Congé Individuel Formation intérimaire (CIF)
  • Le Congé Bilan Compétence (CBC)
  • Le Droit Individuel à la Formation (DIF)
  • La Validation des Acquis de l'Expérience (VAE)

Les formations à l'initiative de l'employeur

  • Le Contrat de Développement Professionnel Intérimaire (CDPI)
  • Le Contrat d'Insertion Professionnelle Intérimaire (CIPI)
  • Le Contrat de Professionnalisation
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Communiqué de presse : société / vie sociale

Le Fastt (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire) met en place une nouvelle offre spéciale « Vacances » pour les enfants des salariés intérimaires.

Communiqué le 29/04/2008

<!-- google_ad_client = "pub-2764835234243688"; google_ad_width = 336; google_ad_height = 280; google_ad_format = "336x280_as"; google_ad_type = "text"; //2006-11-24: LC communique haut gauche google_ad_channel = "7062905632"; //--> Dès cet été, le Fastt lance une nouvelle offre spéciale « Vacances » destinée aux enfants des salariés intérimaires. Cette prestation, comprenant des séjours ainsi que des activités en centre de loisirs à prix réduit, est cumulable avec l’Avantage « Coup de pouce ». Avec ces aides, le Fastt permet aux enfants des salariés intérimaires de partir en vacances et aux parents d’accepter des missions durant les congés scolaires.


Des séjours et des activités en centre de loisirs à prix réduit 
A partir du mois de juillet, le Fastt accompagne les salariés intérimaires en mettant à leur disposition des séjours à prix réduit et une contribution pour les vacances de leurs enfants. Celle-ci est cumulable avec les autres aides proposées par l’association et la Caisse d’Allocations Familiales. Ce service représente en moyenne une réduction de 30% du coût total des séjours proposés par les opérateurs Juniors, Vacances pour Tous, UCPA ou VALVVF Okaya. Cette remise équivaut à des tarifs négociés à hauteur de 8% par le Fastt à laquelle s’ajoute une participation financière de 200 € par semaine pendant une durée maximale de 4 semaines.

Des séjours pour tous les goûts !
Le Fastt propose, par l’intermédiaire d’opérateurs spécialisés, des séjours variés qui séduiront parents et enfants. En fonction des centres d’intérêt de chacun, ils peuvent être généralistes, sportifs ou linguistiques et avoir lieu aussi bien à la mer, à la montagne ou à la campagne qu’en France ou à l’étranger… Les parents peuvent se renseigner au 0 800 28 08 28 ou consulter l’offre sur le site fasst.org. Pour bénéficier de cette offre, il suffit que l’enfant soit âgé de 4 à 16 ans et que le parent salarié intérimaire atteste d’une mission pour la période concernée.

Avantage « Coup de pouce »
Le Fastt perpétue cette année encore l’offre « Coup de pouce ». Cet avantage, d’une hauteur maximale de 305 € par an, permet de participer aux frais liés aux vacances et autres séjours scolaires de chaque enfant de salarié intérimaire dès 3 ans et ce jusqu’au 18ème anniversaire. 5 700 subventions « Coup de pouce » ont été versées en 2007 par le Fastt.

Pour prétendre à cette aide, le salarié intérimaire devra retourner sont dossier complet un mois avant le départ de l’enfant et joindre une justification de 450h d’ancienneté au cours des 12 derniers mois, avoir un quotient familial inférieur ou égal à 412€ et être en mission ou l’avoir été au cours des 12 derniers mois.

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J-M.Farini

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